DIEU NOTRE PÈRE, Nous te rendons grâce pour les soixante années de vie, de foi et de mission de notre Diocèse de Nouméa. Merci pour tous ceux qui, au fil des générations, ont annoncé l'Évangile sur cette terre, servi leurs frères et sœurs, témoigné de ton amour et fait grandir ton Église. Nous te bénissons pour les évêques, les prêtres, les diacres, les religieux, les religieuses et les fidèles laïcs qui ont consacré leur vie à ta mission En cette année jubilaire, renouvelle en nous la joie de croire, la force d'espérer et l'audace d'aimer. Apprends-nous à marcher ensemble dans l'unité, le respect et la fraternité, au cœur de la diversité des peuples et des cultures de la Nouvelle-Calédonie. Que ton Esprit Saint guide notre diocèse vers un avenir de paix, de réconciliation et de communion. À l'exemple de la Vierge Marie, Notre-Dame du Pacifique,donne-nous un cœur disponible à ta volonté et attentif aux plus petits. Fais de notre Église diocésaine une communauté missionnaire,accueillante et rayonnante, témoin de la Bonne Nouvelle auprès de tous. Nous te confions les générations passées, présentes et futures, afin que ton amour demeure au centre de notre vie. Par Jésus-Christ, notre Seigneur. Amen.

12/09/2026

DIMANCHE 13 SEPTEMBRE 2026 : 24EME DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE - ANNEE A

 

Cliquer sur les liens pour télécharger :





Pardonner… est-ce vraiment humain ?

Nous pouvons parfois pardonner par sagesse, parce que nous comprenons que la rancune nous fait du mal, qu’elle nous enferme et nous empêche d’avancer. Oui, l’homme peut faire un chemin de pardon.

Mais il y a des blessures qui dépassent nos seules forces. Il y a des moments où nous voudrions pardonner… et où nous n’y arrivons pas. 

Alors, peut-être que le premier acte de pardon consiste simplement à dire à Dieu : Seigneur, je voudrais pardonner, mais je n’en suis pas capable. Fais en moi ce que je ne peux pas faire tout seul.

Jésus nous dit : « Pardonne jusqu’à soixante-dix fois sept fois. » Ce n’est pas une performance qu’il nous demande. C’est une grâce qu’il nous invite à accueillir car pardonner, ce n’est pas oublier le mal, ni prétendre que tout va bien. C’est refuser que le mal ait le dernier mot dans notre cœur.

Peut-être que nous ne sommes pas capables de pardonner aujourd’hui. Mais nous pouvons demander à Dieu de nous conduire, doucement, vers ce pardon. Et un jour, peut-être, nous découvrirons avec étonnement que nous ne souhaitons plus de mal à celui qui nous a blessés.  Alors nous comprendrons que nous n’avons pas pardonné seuls. Dieu nous aura simplement prêté son cœur pour aimer là où nous n’arrivions plus à aimer.

D'après le père François-Xavier de Viviès, sm. Source CERN/ddec.nc


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Remarque : Seul un membre de ce blog est autorisé à enregistrer un commentaire.