Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix, Là où est la haine, que je mette l’amour. Là où est l’offense, que je mette le pardon. Là où est la discorde, que je mette l’union. Là où est l’erreur, que je mette la vérité. Là où est le doute, que je mette la foi. Là où est le désespoir, que je mette l’espérance. Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière. Là où est la tristesse, que je mette la joie. O Seigneur, que je ne cherche pas tant à être consolé qu’à consoler, à être compris qu’à comprendre, à être aimé qu’à aimer. Car c’est en se donnant qu’on reçoit, c’est en s’oubliant qu’on se retrouve, c’est en pardonnant qu’on est pardonné, c’est en mourant qu’on ressuscite à l’éternelle vie. Amen - Seigneur Jésus, j'ai confiance en toi

SERVICE DIOCÉSAIN DES VOCATIONS

 


·         Père Jean-Patrick CALLEGA

531-384

jeanpatrickcal@yahoo.com

·         Frère Visesio TEUGASIALE

514-870

teugasiale@maristsm.org

·         Frère Jean-Paul DELESALLE

933-729

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·         Frère Gabriel NIUTUPEA

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872-008

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·         Sœur Dalila MANUFEKAI

919-250

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286-123

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·         Emmanuelle TELEPENI

755-735

emmanuelle.telepeni@gmail.com

·         Petites Sœurs des Pauvres

273-014

psdpnoumea@canl.nc


Il est des voix que l’on n’entend qu’au-dedans,
des murmures tissés dans le secret du cœur.
C’est Dieu qui parle, sans bruit, sans éclat,
comme un souffle léger sur la surface d’un lac endormi.
Il ne crie pas.
Il attend.
Il se penche, humble, sur nos vies dispersées,
et dépose en nous une question brûlante :
“Veux-tu venir plus près ?”
Alors l’âme tressaille.
Quelque chose s’éveille — un désir d’absolu,
une soif d’infini que rien ici-bas ne peut combler.
Ce n’est pas un départ, c’est un retour.
Ce n’est pas une perte, c’est une naissance.
Répondre à l’appel,
c’est se laisser envahir par la lumière d’un Autre,
c’est consentir à devenir prière,
souffle, présence.
C’est marcher, les mains vides, vers Celui qui remplit tout.
La vocation religieuse n’est pas un choix contre le monde,
mais un chant pour le monde.
Un feu discret qui brûle sans consumer,
un signe que l’Amour existe encore,
plus fort que le doute,
plus doux que la peur.
Et lorsque, dans le silence,
le cœur murmure enfin : “Me voici…”,
le ciel s’incline,
et Dieu sourit.





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