DIEU NOTRE PÈRE, Nous te rendons grâce pour les soixante années de vie, de foi et de mission de notre Diocèse de Nouméa. Merci pour tous ceux qui, au fil des générations, ont annoncé l'Évangile sur cette terre, servi leurs frères et sœurs, témoigné de ton amour et fait grandir ton Église. Nous te bénissons pour les évêques, les prêtres, les diacres, les religieux, les religieuses et les fidèles laïcs qui ont consacré leur vie à ta mission En cette année jubilaire, renouvelle en nous la joie de croire, la force d'espérer et l'audace d'aimer. Apprends-nous à marcher ensemble dans l'unité, le respect et la fraternité, au cœur de la diversité des peuples et des cultures de la Nouvelle-Calédonie. Que ton Esprit Saint guide notre diocèse vers un avenir de paix, de réconciliation et de communion. À l'exemple de la Vierge Marie, Notre-Dame du Pacifique,donne-nous un cœur disponible à ta volonté et attentif aux plus petits. Fais de notre Église diocésaine une communauté missionnaire,accueillante et rayonnante, témoin de la Bonne Nouvelle auprès de tous. Nous te confions les générations passées, présentes et futures, afin que ton amour demeure au centre de notre vie. Par Jésus-Christ, notre Seigneur. Amen.

07/11/2026

DIMANCHE 08 NOVEMBRE 2026 : 32EME DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE - A


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Avec l’Ascension, le Fils de Dieu a apporté au Père notre humanité rachetée par Lui et il veut l’attirer à lui, appeler le monde entier à être accueilli entre les bras ouverts de Dieu afin que, à la fin de l’histoire, la réalité tout entière soit remise au Père.

Il y a toutefois ce « temps immédiat » entre la première venue du Christ et la dernière, qui est précisément le temps que nous vivons. C’est dans ce contexte du « temps immédiat » que s’insère la parabole des dix vierges (cf. Mt 25, 1-13).

Il s’agit de dix jeunes filles qui attendent l’arrivée de l’Époux, mais celui-ci tarde et elles s’endorment. À l’annonce soudaine que l’Époux arrive, elles se préparent toutes à l’accueillir, mais tandis que cinq d’entre elles, prévoyantes, ont de l’huile pour alimenter leurs lampes, les autres, insensées, se retrouvent avec leurs lampes éteintes parce qu’elles n’en ont pas ; et tandis qu’elles en cherchent, arrive l’Époux et les vierges insensées trouvent la porte qui conduit à la fête nuptiale fermée. Elles frappent avec insistance, mais désormais il est trop tard, l’Époux répond : je ne vous connais pas. 

L’Époux est le Seigneur, et le temps d’attente de son arrivée est le temps qu’il nous donne, à nous tous, avec miséricorde et patience, avant sa venue finale ; c’est un temps de veille, un temps où nous devons garder allumées les lampes de la foi, de l’espérance et de la charité, où garder le cœur ouvert au bien, à la beauté et à la vérité; un temps à vivre selon Dieu, car nous ne connaissons ni le jour, ni l’heure du retour du Christ. Ce qui nous est demandé est d’être préparés à la rencontre — préparés à une rencontre, à une belle rencontre, la rencontre avec Jésus — qui signifie savoir reconnaître les signes de sa présence, garder notre foi vivante, avec la prière, avec les Sacrements, être vigilants pour ne pas nous endormir, pour ne pas oublier Dieu. 

La vie des chrétiens endormis est une vie triste, ce n’est pas une vie heureuse. Le chrétien doit être heureux, la joie de Jésus. Ne nous endormons pas !

Pape François 
Extrait Audience générale du 24 avril 2013

01/11/2026

LUNDI 02 NOVEMBRE 2026 : COMMEMORATION DE TOUS LES FIDELES DEFUNTS


Messe à 6h00 et à 18h00

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FEUILLE DE MESSE

Seigneur, tu as vaincu la mort,
Seigneur, tu as fait briller la vie,
Pour l'éternité.
Le Christ est ressuscité d'entre les morts !
Prémices de ceux qui se sont endormis.
La mort est vaincue par la vie.
Le Christ est ressuscité d'entre les morts !
La mort a été engloutie par la vie !
Ô mort où donc est ta victoire ?
Le Christ est ressuscité d'entre les morts !
Au Dieu du salut rendons grâce à jamais
Par notre Seigneur Jésus Christ.
Hymne des Laudes (L.Deiss - Levain Source AELF)

IL Y A 76 ANS : PROCLAMATION DU DOGME DE L'ASSOMPTION DE LA VIERGE MARIE

Proclamation du dogme au Vatican le 1er novembre 1950
 

Le 1er novembre 1950, le pape Pie XII a proclamé le dogme de l'Assomption de la Vierge Marie " Munificentissimus Deus

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Après avoir très souvent adressé à Dieu nos supplications, invoqué la lumière de l'Esprit de vérité, pour la gloire du Dieu tout-puissant qui a répandu sur la Vierge Marie les largesses d'une bienveillance toute particulière, pour l'honneur de son Fils, Roi immortel des siècles et Vainqueur du péché et de la mort, pour une plus grande gloire de son auguste Mère et pour la joie et l'exultation de toute l'Eglise, par l'autorité de notre Seigneur Jésus-Christ, des bienheureux Apôtres Pierre et Paul et par notre propre autorité, nous affirmons, nous déclarons et nous définissons comme un dogme divinement révélé que : " l'Immaculée Mère de Dieu, Marie toujours vierge, après avoir achevé le cours de sa vie terrestre, a été élevée en corps et en âme à la gloire céleste ". Par conséquent, si quelqu'un, ce qu'à Dieu ne plaise, osait volontairement mettre en doute ce qui a été défini par nous, qu'il sache qu'il a totalement abandonné la foi divine et catholique. (Munificentissimus Deus)


31/10/2026

DIMANCHE 1ER NOVEMBRE 2026 : SOLENNITE DE TOUS LES SAINTS

 


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PRIERE UNIVERSELLE

ANNONCES PAROISSIALES

BULLETIN NOS PAROISSES - NOVEMBRE 2026

EN MARCHE VERS DIMANCHE - Commentaires de Marie-Noelle THABUT (source KTO TV)

Aujourd'hui l'univers
met sa robe de gloire ;
l'ordre du monde est restauré !

Les prophètes anciens
voient la pleine justice ;
l'ère nouvelle est proclamée !

Les Apôtres du Fils
jugent toute la terre ;
l'âge des âges est arrivé !

Les pécheurs pardonnés
prennent place à la table ;
l'arbre sauveur a fructifié !

Et la Mère de Dieu
règne, pauvre et puissante ;
l'œuvre du Père est magnifiée

Hymne des Laudes (CFC-CNPL - source AELF) 

24/10/2026

DIMANCHE 25 OCTOBRE 2026 : 30EME DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE - A

 


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Lien pour la visio conférence du dimanche 25 octobre 2026 - 18h30
⛪ La démarche synodale commencée en 2025 se poursuit.
📆 Pour mieux comprendre la deuxième étape qui commence, nous vous invitons à participer à une visioconférence ce dimanche 25 octobre, à 18h30, en présence de Mgr Susitino SIONEPOE.
💻 Voici le lien ZOOM pour participer. Merci de vous connecter dès 18h15.
🌺 Soyez tous les bienvenus !


En ce temps-là, les pharisiens, apprenant que Jésus avait fermé la bouche aux sadducéens, se réunirent, et l’un d’entre eux, un docteur de la Loi, posa une question à Jésus pour le mettre à l’épreuve :
« Maître, dans la Loi, quel est le grand commandement ? » Jésus lui répondit : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit. Voilà le grand, le premier commandement. Et le second lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. De ces deux commandements dépend toute la Loi, ainsi que les Prophètes. »
Evangile de Jésus-Christ selon St Matthieu 22, 34-40

17/10/2026

DIMANCHE 18 OCTOBRE 2026 : 29EME DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE - ANNEE A

 

L'argent du tribu
Pierre Paul Rubens, vers 1612
Musée des Beaux-Arts de San Francisco

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FEUILLE DE MESSE

PRIERE UNIVERSELLE (PRIERE DES FIDELES)

ANNONCES PAROISSIALES

VISIO DU 25 OCTOBRE 2026 - 18H30 - Flasher le QR code


La monnaie porte l’effigie de César, mais chaque être humain porte en lui l’image de Dieu. Cette parole de Jésus nous conduit à une question essentielle : A qui est-ce que j’appartiens vraiment ?

Nous appartenons à une famille, à une communauté, à un pays, et nous avons dans le monde des responsabilités et des engagements. Mais, au plus profond de notre être, notre appartenance première est en Dieu. C’est Lui qui nous a créés, qui nous donne la vie et qui nous appelle, chacun de manière unique, à refléter l’image de son Fils bien-aimé, Jésus-Christ.

Reconnaître cette appartenance, c’est accueillir notre vie comme un don et apprendre à la vivre dans la gratitude. Rendre à Dieu ce qui est à Dieu, c’est lui remettre notre cœur, notre conscience, nos choix et toute notre existence, afin que son amour nous transforme et que son image rayonne en nous.

Mais appartenir à Dieu ne signifie pas se retirer du monde, bien au contraire, cela nous envoie vers Lui. Nous sommes appelés à donner Dieu au monde, non pas seulement en parlant de Lui, mais en laissant sa présence devenir vivante à travers nous. Le monde n’a pas seulement besoin de personnes qui parlent de Dieu ; il a besoin de rencontrer sa bonté, sa miséricorde et sa lumière dans des vies habitées par l’Évangile.

Notre vocation ne peut donc se réduire à l’accomplissement de tâches, à l’application de règles ou à l’exercice d’une fonction. Nous ne sommes pas appelés à être de simples fonctionnaires de la foi, ni des bergers mercenaires qui prennent soin du troupeau tant que cela ne leur coûte rien. Nous sommes appelés à devenir des disciples dont le cœur est uni à celui du Christ, le Bon Pasteur, qui connaît ses brebis et donne sa vie pour elles.

Il ne suffit pas de faire quelque chose pour Dieu : il s’agit de laisser Jésus agir en nous et à travers nous, de devenir ses mains qui servent, son regard qui accueille, sa voix qui console et sa présence qui relève.

Nous ne sommes ni les propriétaires de l’Évangile ni les maîtres de l’œuvre de Dieu. Nous en sommes les serviteurs et les témoins. Comme le Christ, nous sommes invités à nous approcher de chacun avec vérité, humilité et amour, dans la simplicité d’un cœur à cœur. Alors, nos gestes les plus simples peuvent devenir des lieux de rencontre avec Dieu : un bonjour, un sourire, une écoute attentive, un service rendu, un merci sincère.

C’est ainsi que notre foi prend chair dans les réalités humaines, familiales, sociales et professionnelles. Elle ne nous détourne pas du monde, mais nous apprend à l’habiter autrement, à discerner les appels de l’Esprit et à y répondre avec courage et espérance. Chaque lieu de vie devient alors un espace où le Christ peut se rendre présent à travers nous.

Nos richesses, notre travail, notre poste, notre grade, notre pouvoir, notre autorité, nos biens, notre intelligence ou nos connaissances ne disent pas l’essentiel de ce que nous sommes. Ces réalités ont leur place, mais aucune ne définit notre identité profonde. Au-delà de tout cela, la seule réalité qui compte, la seule vérité qui subsiste et subsistera, c'est que  nous sommes créés à l’image de Dieu, nous lui appartenons et c’est en Lui que se révèle notre véritable identité.

L’essentiel n’est donc pas tant la place que nous occupons dans le monde que la lumière que nous y rendons visible : celle du Père et l’amour du Christ qui nous habite.

Rendre à Dieu ce qui est à Dieu, c’est lui rendre notre vie pour qu’Il puisse, à travers elle, se donner au monde. C’est marcher à la suite du Christ, le Chemin, la Vérité et la Vie, jusqu’à ce que notre manière d’être, de servir et d’aimer devienne le reflet de sa présence.

Ainsi, jour après jour, notre existence peut devenir une réponse reconnaissante à l’amour reçu : une Eucharistia, une vie enracinée en Dieu, offerte aux autres et disponible à l’action de son Esprit. Nous ne sommes pas seulement appelés à parler du Christ, mais à le rendre visible par notre vie : lorsque nous nous rassemblons pour célébrer l’Eucharistie, dans nos familles, sur nos lieux de travail et dans tous nos milieux de vie.

Ainsi, rendre à Dieu ce qui est à Dieu, c’est finalement lui offrir notre cœur pour que le Christ puisse aimer en nous, servir par nous et rejoindre, à travers nous, ceux qu’Il place sur notre chemin.

10/10/2026

DIMANCHE 11 OCTOBRE 2026 : 28EME DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE ANNEE A


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BULLETIN NOS PAROISSES - MOIS D'OCTOBRE 2026

EN ROUTE VERS DIMANCHE - Commentaires des lectures par Marie-Noelle Thabut (source KTO.TV)


Nous venons à la table du Seigneur tels que nous sommes, avec nos pauvretés et nos fragilités. Mais nous ne sommes pas appelés à repartir comme nous sommes venus. En recevant le Corps du Christ, nous accueillons Celui qui veut transformer notre cœur et nous apprendre à vivre comme lui, dans le don de soi, le pardon et l'amour. C'est ainsi que l'Eucharistie peut façonner peu à peu notre habit de fête.

Jésus nous rappelle que tous sont appelés au festin du Royaume, mais que cette invitation demande une réponse profonde de notre cœur.

Par le baptême, nous avons reçu la grâce d'entrer dans la vie du Christ. Mais sommes-nous prêts à revêtir l'habit de fête, celui d'une vie véritablement transformée par son amour ?

Cet habit ne se porte pas seulement à l'extérieur : il se tisse chaque jour dans nos choix, nos attitudes, notre manière d'aimer, de pardonner et de servir.

C'est ici que l'Eucharistie prend tout son sens. À la table du Seigneur, nous recevons le Christ qui se donne entièrement pour nous. Mais cette communion nous appelle aussi à nous laisser transformer par lui. Recevoir le Corps du Christ, c'est apprendre à devenir nous-mêmes un corps offert, une vie donnée, une présence d'amour pour nos frères.

L'habit de fête se tisse au fil de nos communions, lorsque le Christ façonne en nous un cœur capable de se donner à son tour. La vie eucharistique ne s'arrête pas au seuil de l'église   elle se prolonge dans nos maisons, nos familles, nos rencontres et nos gestes les plus simples. Nous ne pouvons pas recevoir le Christ à l'autel sans chercher à le reconnaître dans le frère, la soeur qui attend notre écoute, notre pardon ou notre aide. Chaque communion nous invite à nous demander non seulement « Ai-je reçu le Christ ? », mais aussi « Est-ce que je le laisse vivre et aimer en moi ? »

L'Eucharistie est le don du Christ qui nous transforme intérieurement, et l'habit de fête est cette vie nouvelle qui se révèle progressivement dans nos actes. Nous ne fabriquons pas seuls notre habit de fête par nos efforts ; nous le recevons comme un fruit de la grâce, en accueillant le Christ et en coopérant à son œuvre en nous.