DIEU NOTRE PÈRE, Nous te rendons grâce pour les soixante années de vie, de foi et de mission de notre Diocèse de Nouméa. Merci pour tous ceux qui, au fil des générations, ont annoncé l'Évangile sur cette terre, servi leurs frères et sœurs, témoigné de ton amour et fait grandir ton Église. Nous te bénissons pour les évêques, les prêtres, les diacres, les religieux, les religieuses et les fidèles laïcs qui ont consacré leur vie à ta mission En cette année jubilaire, renouvelle en nous la joie de croire, la force d'espérer et l'audace d'aimer. Apprends-nous à marcher ensemble dans l'unité, le respect et la fraternité, au cœur de la diversité des peuples et des cultures de la Nouvelle-Calédonie. Que ton Esprit Saint guide notre diocèse vers un avenir de paix, de réconciliation et de communion. À l'exemple de la Vierge Marie, Notre-Dame du Pacifique,donne-nous un cœur disponible à ta volonté et attentif aux plus petits. Fais de notre Église diocésaine une communauté missionnaire,accueillante et rayonnante, témoin de la Bonne Nouvelle auprès de tous. Nous te confions les générations passées, présentes et futures, afin que ton amour demeure au centre de notre vie. Par Jésus-Christ, notre Seigneur. Amen.

20/08/2026

DIMANCHE 16 AOUT 2026 : 20EME DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE - ANNEE A

 


Le Christ et la Cananéenne
Francesco Antolinez (avant 1674)
Musée des Beaux-Arts d'Agen



Pour aller plus loin
Source Saveurs d'Evangile - Diocèse d'Alsace

L’attitude de Jésus envers la Cananéenne peut nous surprendre. Elle est étrangère, païenne, et pourtant c’est elle qui va donner une véritable leçon de foi au peuple de Dieu. Alors que tout semble la repousser, elle continue de croire que Jésus peut entendre sa supplication et sauver sa fille.

C’est peut-être cela, la foi : croire au-delà des apparences. Ce n’est pas seulement adhérer à des vérités ou respecter des règles ; c’est garder au fond de soi la certitude que Dieu est là, même lorsqu’il semble silencieux ou distant.

La Cananéenne nous rappelle aussi que l’amour de Dieu ne se laisse pas enfermer dans nos frontières. Le « pain des enfants » est offert à tous ceux qui viennent avec un cœur sincère et confiant. La foi ouvre les portes que nos appartenances, nos préjugés ou nos exigences voudraient parfois fermer.

Mais cette foi doit devenir concrète. Elle se reconnaît dans notre manière de vivre, dans la justice, le service, l’accueil et l’attention aux autres. Une foi qui reste seulement dans les mots risque de rester extérieure à nous-mêmes.

Alors, Seigneur, apprends-moi à croire au-delà des apparences et à te faire confiance lorsque je ne comprends pas. Ouvre mon cœur à tous ceux qui te cherchent avec sincérité. Délivre-moi de mes jugements et de mes exigences, afin que ma vie devienne vraiment une « maison de prière pour tous les peuples ».

D'après Père F.X. de Viviès, sm - CERN/ddec.nc

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