Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix, Là où est la haine, que je mette l’amour. Là où est l’offense, que je mette le pardon. Là où est la discorde, que je mette l’union. Là où est l’erreur, que je mette la vérité. Là où est le doute, que je mette la foi. Là où est le désespoir, que je mette l’espérance. Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière. Là où est la tristesse, que je mette la joie. O Seigneur, que je ne cherche pas tant à être consolé qu’à consoler, à être compris qu’à comprendre, à être aimé qu’à aimer. Car c’est en se donnant qu’on reçoit, c’est en s’oubliant qu’on se retrouve, c’est en pardonnant qu’on est pardonné, c’est en mourant qu’on ressuscite à l’éternelle vie. Amen - Seigneur Jésus, j'ai confiance en toi

30/11/2025

30 NOVEMBRE : 1ER DIMANCHE DE L'AVENT - ANNÉE A

 

VEILLEZ POUR ÊTRE PRÊT

Mt 24, 37-44




📖 Bulletin NOS PAROISSES - N°366 -Décembre 2025

📖 Page enfant Noël 2025

📖 Feuille de messe 1er Dimanche Avent - Année A

👤 Homélie du Père Roch Apikaoua

👥 Annonces paroissiales 

🙏 Lectio Divina Mt 24, 37-44

Nos vies sont bien pleines, trop pleines souvent : quelle place y laissons-nous pour Dieu ? Il faut le vouloir et s'en donner les moyens si on veut pouvoir s'arracher au quotidien et voir, plus loin, l'horizon que Dieu nous prépare. Que nous ne soyons pas trouvés englués dans le présent, le jour ou l'Éternel viendra. Il nous porte à tout instant dans son cour, que nos cours lui laissent eux aussi toute sa place.

Deux hommes aux champs : l'un est pris, l'autre laissé. Deux femmes au moulin : l'une est prise, l'autre laissée. Nous partageons les mêmes activités chaque jour, mais nos cours ne sont pas tous habités du même désir de la rencontre avec le Seigneur. Dieu ne prendra que ceux qui ont vécu dans le désir de la rencontre. Que nous ne nous laissions pas surprendre comme les gens au temps de Noé.

Il ne nous est pas dit que ces gens vivaient mal. Simplement, comme dans notre monde d'aujourd'hui, il n'y avait pas de place pour Dieu dans leur vie, aussi ont-ils été surpris. Le Christ viendra, comme un voleur : tenons-nous donc prêts pour ce moment.

La mort qu'il nous faut redouter, ce n'est pas tant celle qui conduit au cimetière, que celle qui - insensiblement - nous coupe de Dieu : disputes, jalousie, débauche, beuveries. Il nous faut réapprendre à marcher à la lumière du Seigneur, à suivre ses sentiers. Alors que nous nous faisions du mal les uns aux autres, apprenons à nous rendre des services : de nos épées faisons des socs de charrue, et de nos lances, des faucilles.

Celui qui arrive sans pour autant s'annoncer, qui est là incognito, ne manque aucune occasion de frapper à notre porte, de nous rappeler le Royaume à construire, de nous ramener à l'essentiel. L'heure est venue de sortir de notre sommeil.

Père François Xavier de Viviès, sm
source CERN ddec.nc


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