Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix, Là où est la haine, que je mette l’amour. Là où est l’offense, que je mette le pardon. Là où est la discorde, que je mette l’union. Là où est l’erreur, que je mette la vérité. Là où est le doute, que je mette la foi. Là où est le désespoir, que je mette l’espérance. Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière. Là où est la tristesse, que je mette la joie. O Seigneur, que je ne cherche pas tant à être consolé qu’à consoler, à être compris qu’à comprendre, à être aimé qu’à aimer. Car c’est en se donnant qu’on reçoit, c’est en s’oubliant qu’on se retrouve, c’est en pardonnant qu’on est pardonné, c’est en mourant qu’on ressuscite à l’éternelle vie. Amen - Seigneur Jésus, j'ai confiance en toi

01/02/2026

1er FÉVRIER 2026 : 4ème DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE - ANNÉE A

The Sermon of the Beatitudes
James J.Tissot (circa 1886-1894)
Brooklyn Museum

 « Heureux les pauvres de cœur » (Mt 5, 1-12a)

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Sur la montagne, Jésus ne donne pas une leçon de morale.
Il offre une promesse de bonheur.
Les Béatitudes ouvrent le grand discours de Jésus comme un programme de vie, mais un programme qui va résolument à contre-courant.

C’est ce que le pape François a souvent rappelé aux jeunes, notamment dans l’élan des Journées mondiales de la jeunesse : l’Évangile n’est pas une foi confortable, mais une aventure qui engage toute la vie.

« Heureux les pauvres de cœur, les doux, les miséricordieux… »
Jésus proclame heureux ceux que notre société a parfois du mal à valoriser. Il ne parle pas d’un bonheur facile ou immédiat, mais d’une joie profonde, enracinée dans la confiance en Dieu.

Le pape François nous a invité à ne pas confondre bonheur et bien-être superficiel ou matériel. Le vrai bonheur, dit-il, naît quand on ose sortir de soi, quand on choisit l’amour plutôt que l’égoïsme, le don plutôt que le repli.

Les Béatitudes ne sont pas réservées à quelques saints exceptionnels. Elles s’adressent à chacun de nous, là où nous vivons. Elles sont chemin de sainteté.

Elles nous appellent à :
👉vivre plus simplement, avec un cœur libre,
👉choisir la douceur dans un monde parfois dur,
👉pratiquer la miséricorde au quotidien,
👉devenir artisans de paix dans nos relations,
👉rester fidèles à l’Évangile, même quand cela dérange.

La foi ne peut pas rester enfermée dans le confort ou l’habitude. Nous ne devons pas être des fonctionnaires de la foi, c'est-à-dire réduire notre foi à une fonction, comme nous l'a rappelé le pape François. Elle est appelée à devenir vivante, visible et engagée.

Vivre les Béatitudes, ce n’est pas fuir le monde.
C’est s’y engager avec espérance.

À la suite de Jésus, et dans l’élan de l’Église voulu par le pape François, nous sommes invités à être des chrétiens « en sortie » : attentifs aux plus fragiles, ouverts au dialogue, capables de témoigner par des gestes simples mais vrais.

Les Béatitudes ne sont pas un idéal inaccessible. Elles sont une invitation concrète, aujourd’hui, pour chacun de nous :
👉Oser faire confiance au Christ.
👉Oser vivre autrement.
👉Oser croire que le vrai bonheur se trouve dans l’amour donné.

Sur ce chemin, Il ne nous laisse pas seul. Il reste au milieu de nous et la puissance de l'Esprit-saint nous accompagne.

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