Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix, Là où est la haine, que je mette l’amour. Là où est l’offense, que je mette le pardon. Là où est la discorde, que je mette l’union. Là où est l’erreur, que je mette la vérité. Là où est le doute, que je mette la foi. Là où est le désespoir, que je mette l’espérance. Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière. Là où est la tristesse, que je mette la joie. O Seigneur, que je ne cherche pas tant à être consolé qu’à consoler, à être compris qu’à comprendre, à être aimé qu’à aimer. Car c’est en se donnant qu’on reçoit, c’est en s’oubliant qu’on se retrouve, c’est en pardonnant qu’on est pardonné, c’est en mourant qu’on ressuscite à l’éternelle vie. Amen - Seigneur Jésus, j'ai confiance en toi

18/12/2025

21 DÉCEMBRE : 4ÈME DIMANCHE DE L'AVENT ANNÉE A

 

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4ème Dimanche de l'Avent (semaine IV du Psautier) — Année A
Jésus naîtra de Marie, accordée en mariage à Joseph, fils de David
(Mt 1, 18-24)

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📖 Feuille de messe

👤 Homélie

👥 Annonces paroissiales

📅 Horaires des messes pour Noël

📖 Lectio Divina Mt 1, 18-24 

Méditation

Le récit de la naissance de Jésus commence dans le trouble. Avant la joie de Noël, il y a l’épreuve silencieuse de Joseph. L’Évangile ne nous montre pas un homme qui parle beaucoup, mais un homme qui cherche le chemin juste.

Joseph découvre que Marie est enceinte. Tout ce qu’il avait imaginé s’effondre. Et pourtant, Matthieu le présente comme « un homme juste ». Dans la Bible, la justice n’est pas d’abord une perfection morale ni une application rigide de la Loi. Être juste, c’est être ajusté à Dieu, chercher à se tenir à la bonne place devant lui.

Joseph est fidèle à la Loi de Moïse. Face à cette situation 
incompréhensible, il craint de désobéir à Dieu. Mais il aime Marie et refuse de lui faire violence. Il se trouve pris entre deux fidélités : respecter la Loi et respecter la personne. Sa décision de renvoyer Marie en secret révèle une justice déjà habitée par la miséricorde.

C’est alors que Dieu intervient, non pour abolir la Loi, mais pour l’éclairer. Dans un songe, l’ange lui dit : « Ne crains pas ». Ce que Joseph prenait pour une transgression est en réalité une œuvre de l’Esprit. Dieu l’invite à ajuster encore davantage sa vie, non plus seulement à la Loi, mais à son projet.

En accueillant Marie, Joseph reçoit une mission : donner un nom à l’enfant. En nommant Jésus, il l’inscrit dans l’histoire humaine. Joseph devient père non par la chair, mais par l’obéissance, la fidélité et la confiance.

L’Évangile se conclut sans paroles de Joseph, mais par un acte. « Il fit ce que l’ange du Seigneur lui avait prescrit. » Sa grandeur est là : une foi silencieuse, capable de dépasser la peur pour laisser Dieu accomplir son œuvre.

Joseph nous rejoint dans nos propres tensions. Entre ce que nous pensons devoir faire et ce que Dieu semble nous demander, il nous apprend que la vraie justice ne consiste pas à choisir entre la Loi et la confiance, mais à laisser Dieu ajuster nos vies à son amour.

Et nous, où en sommes-nous ?
Dans quelles situations sommes-nous, comme Joseph, partagés entre la fidélité à ce que nous croyons juste et l’appel de Dieu qui nous déplace ?
Quelles peurs nous empêchent encore d’accueillir ce que Dieu est en train de faire, parfois à notre insu ?

Peut-être que, comme Joseph, nous n’aurons pas toutes les réponses.
Mais l’Évangile nous suggère que la foi commence là :
là où nous acceptons de nous lever,
de faire un pas,
et de laisser Dieu ajuster nos vies à son amour.

Quel pas concret de confiance Dieu m’invite-t-il à poser aujourd’hui, même sans tout comprendre ?

Préparons la crèche de notre coeur, car le Seigneur vient !

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