Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix, Là où est la haine, que je mette l’amour. Là où est l’offense, que je mette le pardon. Là où est la discorde, que je mette l’union. Là où est l’erreur, que je mette la vérité. Là où est le doute, que je mette la foi. Là où est le désespoir, que je mette l’espérance. Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière. Là où est la tristesse, que je mette la joie. O Seigneur, que je ne cherche pas tant à être consolé qu’à consoler, à être compris qu’à comprendre, à être aimé qu’à aimer. Car c’est en se donnant qu’on reçoit, c’est en s’oubliant qu’on se retrouve, c’est en pardonnant qu’on est pardonné, c’est en mourant qu’on ressuscite à l’éternelle vie. Amen - Seigneur Jésus, j'ai confiance en toi

10/10/2025

09 OCTOBRE : DILEXI TE JE T'AI AIMÉ

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Dicastère pour le service du DÉVELOPPEMENT HUMAIN INTÉGRAL

Synthèse de l'exhortation apostolique

Infographie 1

Infographie 2

Infographie 3

« Dilexit me et tradidit semetipsum pro me » (« Il m’a aimé et s’est livré pour moi », Ga 2,20)

« Lorsque l’Église se penche pour prendre soin des pauvres, elle assume sa plus haute posture. » (Pape Léon XIV, Dilexi te)

Le pape Léon XIV a choisi pour sa première exhortation apostolique un titre simple et bouleversant : « Dilexi te », c’est-à-dire « Je t’ai aimé ». Tout le cœur du message chrétien se trouve dans ces mots. Ils viennent du Christ lui-même, qui ne cesse de redire à chacun : « Je t’ai aimé jusqu’à me livrer pour toi. »

Le pape nous rappelle que la foi chrétienne ne peut jamais être séparée de l’amour concret pour les plus petits. Aimer le Christ, c’est apprendre à le reconnaître dans le visage des pauvres, des exclus, des oubliés. Cet amour n’est pas une idée ni une émotion, mais une rencontre : celle d’un Dieu qui s’abaisse pour relever son frère.

Léon XIV invite toute l’Église à retrouver le geste du bon Samaritain : se pencher. Se pencher, c’est voir, écouter, toucher, partager. C’est accepter d’être dérangé par la souffrance de l’autre. C’est aussi une conversion du cœur : sortir de soi pour aller vers ceux que le monde met de côté.

Quand l’Église se penche, elle est à son image la plus vraie : celle du Christ agenouillé pour laver les pieds de ses disciples.

Le pape nous rappelle que l’amour des pauvres n’est pas une option de la foi, mais un critère de fidélité à l’Évangile. Ce n’est pas une affaire d’assistance, mais de fraternité. Les pauvres ne sont pas des objets de charité : ils sont les témoins de Dieu, ceux qui nous évangélisent par leur confiance et leur espérance.

Chaque paroisse, chaque chrétien est appelé à se laisser interpeller :

  • Comment nos célébrations, nos actions, nos projets donnent-ils place aux plus petits ?

  • Comment notre foi devient-elle service ?

  • Comment nos mains peuvent-elles devenir les mains du Christ ?

Le pape nous invite à ne pas séparer la prière du service, la contemplation de la charité. L’amour du Christ nous pousse à agir, et l’action nous ramène toujours à la prière.

Dans un monde souvent divisé, blessé par l’indifférence et la peur, Dilexi te est un appel à raviver la flamme de la tendresse. Aimer comme Jésus, c’est refuser la logique du rejet. C’est choisir la miséricorde, le partage, la proximité.

Seigneur Jésus,

Toi qui nous as aimés jusqu’à la croix,
ouvre nos yeux aux souffrances de nos frères.
Apprends-nous à reconnaître ton visage dans les pauvres,
à aimer sans compter,
à servir sans attendre de retour.

Que ton Église, humble et proche,
soit signe de ton amour pour tous.

Amen.



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